chapitre 8

chapitre 8
Fabi colla ses lèvres sur celles de jo et rentra sa langue dans la bouche de ce dernier. Jo mit ses bras autour de Fabi et le rapprocha de lui et le tirant avec ses bras. Quant à Fabi, il passa ses mains des dans les doux cheveux de Jo. Cette texture lui rappelait soie de Chine. Il descendit ses mains jusqu'en haut du dos où là il se mit à le caresser de long en large et de haut en bas. Jo décola sa bouche de celle de Fabi et commença un périple sur sa nuque. Fabi sentit le plaisir l'henvahir, il aimait beaucoup ça d'ailleur. Jo descendit ses mains jusqu'en bas du dos de Fabi en éffleurant sa peau comme si c'était un objet fragile qui méritait la plus grande attention. Il les fit passer entre son caleçon et sa peau. Puis il les descendit encore plus au niveau de ses fesses où là il commença à les masser avec une légère pression de ses pouces et ses autres doigts. Fabi en avait des frissons, ceux-ci à partirent du dos jusqu'à son cou en passant par ses bras. Tout cela lui était plaisant et il ne pensait pas que son frère pouvait vivre avec lui un tel moment d'intimité.



Cela faisait déjà dix bonnes minutes qu'ils avaient commencer leur idylle amoureuse. Jo commença à enlever son t-shirt puis Fabi fit la même chose. Tout cela en recommençant à s'embrasser ou plutôt a s'aspirer la salive. Fabi se bascula et tomba sur l'autre partie du canapé en cuir de couleur ivoire. C'est alors que Jo se dirigea vers la taille de Fabi. Tout d'abord il il enleva sa ceinture et déboutonna son pantalon, il le descendit d'un coup sec et précipiter pour extérioriser ce qu'il ressentait à ce moment précis. Il ne restait plus que son caleçon noir avec des têtes de mort "pull-in". Jo aimait beaucoup lécher la peau de Fabi elle sentait le zest d'orange. Toute celle-ci était découverte sauf là où il restait le caleçon. Il partit à l'assaut du terrain interdit. Il retira le caleçon sans hésiter et approcha sa tête sur cette partie du corps de son rayon de soleil qu'il ne conaissait pas. Fabi fut surprit de toute cette fougue mais se laissa porter par ses envies et décida de ne pas l'arrêter. Jo posa délicatement ses lèvres sur son pubis et commença à dessiner des ronds avec sa langue chaude et humide. Puis il descendit plus bas jusqu'à son sexe. Il le prit avec sa main droite et fit des petit monvements rapides de haut en bas. Fabi commença à avoir chaud , puis il sentit son souffle s'intensifier. Il sentit aussi son sexe se raidir et provoquer du désir. Jo continua jusqu'à ce qu'il soit bien réveiller. Il s'approcha et infiltra son sexe dans sa bouche. Il serra ses joues comme pour aspirer un verre de coca avec une paille. Puis en même temps il monta, il descendit, il monta, il descendit sa tête pour éxiter Fabi. Mais en même temps il s'éxitait lui-même(il fit une pierre deux coup mdr). Il s'arrêta, et enleva son caleçon pour continuer ce moment intense mais surtout pour aller plus loin. Ensuite, Jo s'allongeasur le corps chaud de Fabi et il glissa à l'oreille de ce dernier"retourne toi" et Fabi s'éxécuta une fois que Jo se soit soulever. Fabi s'était retourner, et là Jo arriva avec son sexe et le glissa entre les deux fesses rebondis de Fabi. C'est à ce moment que tout se joua. Jo le fit pénétrer doucement sans violence afin que Fabi ne souffre pas. Mais c'était sa première fois donc il sentit une petite douleur intense et ciblé mais très éphémère. Ceci fait sans trop de mal Jo commença à se bouger derrière son ouvrage. Il inspirait, expirait, il commenç à transpirer et à avoir des bouffés de chaleur. Quant à Fabi, lui était en extase et n'en pouvait plus de plaisir. Il ne pensait pas que ça pouvait être intense à ce point. Derrière lui il entendait Jo faire des petits bruits qui lui indiquait que lui aussi se faisait plaisir. Tout commença à s'accelerer, Jo fit des movements de plus en plus rapide et violents. Fabi commença à sortir des bruits de sa bouche. Ces bruits étaient plutôt des petits cris joussif et pas autre chose. Tout-à-coup plus rien, Joi mit interme à cette fusion et sortit son sexe, qui se mit à expulser son liquide blanchâtre. Fabi le sentit attérir sur son dos. Il était chaud et froid en même temps. Fabi commença à avoir froid ainsi que Jo. Il se mit sur sur son dos pour le réchauffer. Tout deux s'endormirent en une demi-seconde épuiser de tant d'efforts.



Le lendemain matin ils se réveillèrent l'un à côté de l'autre Fabi s'était reroqueviller dans les gras de Jo. Il fut le premier à ouvrir ses yeux. La première chose qu'il vit c'était la peau blanche de son frère qui d'ailleur était trés belle et pure, il là sentit comme pour retrouver les sensations de cette soirée magique. Lorsque tout-à-coup on sonna à la porte..............

# Posté le samedi 19 avril 2008 04:35

Modifié le mercredi 30 avril 2008 11:33

chapitre 9

chapitre 9
Jo se reveilla avec sursaut et vit Fabi qui venait juste de quitter ses bras. Celui-ci venait juste de se reveiller comme une petite fleur et avait tous juste commencer à s'habiller pour aller ouvrir à cette foutue porte qui avait sonner enfin ça ce n'est que l'avis de Fabi. Jo enfila seulement son caleçon et alla ouvrir tandis que Fabi remonta dans sa chambre pour s'habiller plus correctement. Jo se dirigea vers la porte et l'ouvrit en essayant de savoir qui cela pouvait être à une heure si matinale.

-Hey!!!! s'exclama Max

Jo sauta à son cou pour l'embrasser. Il fut trés heureux de le revoir étant donner que cela faisait longtemps qu'il ne s'était pas vu. Max était le meilleur ami de Jo. Il était partis depuis un an au Mexique pour retrouver son père qui avait disparut là-bas. Son père s'y était rendu pour négocier des diamants mais il n'était jamais revenu. Et personne ne savait où il était et pourquoi ils n'avaient plus de nouvelles. Jo fit rentrer Max puis allèrent dans la cusine pour parler plus tranquillement.

-Alors, comment tu va? Demanda Jo
-Ecoute, pas trop bien parce que mon père est toujours disparu.
-Ah!Et tu as fait tout le nécessaire là-bas?
-Oui, toute les choses possibles et imaginable et jai même failli dépasser les limites de la loi Méxicaine.
-Ouai, mais tu es toujours parmis nous donc tout va bien.
-Et toi sa va?
-Oui, en ce moment je suis comblé(on se demande pourquoi lol)
-Tu es toujours avec Lauren?
-Non
-Ah bon pourquoi?
-Elle est morte.
-Non???????????
-Si, depuis début Juin. Elle a fait une overdose un soir toute seule chez elle. Sinon, tu reste combien de temps?
-Une semaine? puis je retourne là-bas car je suis sur une piste assez sérieuse.
-Puis tu habite où pendant toute cette semaine? Si tu n'as pas d'endroit tu peux rester ici.
-Non c'est bon je vais aller chez moi, enfin, chez ma mère.
-D'accord. Tu veux boire quelque chose?
-Non ça ira. Il faut que j'aille voir ma mère, car tu es le premier à qui je rend visite.
-Merci de me faire cet honneur.

-Oh, sa va!
-Mais non je rigole.
-Bon j'y vais, je vais aller voir ma mère pour lui dire que je suis revenu. Je repasserais avant de repartir.
-OK si tu veux de toute façon c'est les vac alors je suis souvent là.
-Aller ciao!
-A+

Jo referma la porte et monta à l'étage pour retrouver son petit rayon de soleil. Fabi était dans sa chambre en train de rêvasser sur son lit. Puis il écoutait une musique super triste qui le rendait encore plus bizarre.

-Qu'est ce que tu fait sur ton lit comme ça?
-Je repense à ce qui s'est passer hier.
-Tu regrette c'est ça?
-Non pas du tout, mais comment ont va faire avec les parents.
-D'abord ont leur dit rien et ensuite si tu veux arrêter là, ont arrêtent.
-Non, moi je veux continuer mais c'est envers les parents que c'est pas très honnête.
-Tanpis, du moment que l'on est heureux.
-Oui, c'est sûr.
-Bon; moi je vais m'habiller.
-Oui, sa vaut mieux.

Jo partit de la chambre et descendit s'habiller puis rangea le salon qui avait toujours les traces des ébats de nos deux héros. En plus leurs parents devaient rentrer ce matin là. S'il voyaient un semblant de désordre les week end seul à la maison seraient finis.

Ellipse

Quelques jours ont passés. Un midi Jo alla chercher le courier et parmis les lettres il y en avait une de son lycée. Le premier reflexe de Jo fut de monter à sa chambre et passa chercher Fabi puis ils s'enfermèrent dans sa chambre. Tout deux s'asseyèrent sur le lit de Jo. Jo qui d'ailleur hésitait à ouvrir cette lettre. Pour lui c'était fichu, son BAC, il ne l'avait pas obtenu et on est le dernier des ratés c'est très difficile à avoir. Mais Fabile poussa à ouvrir cette lettre tant redoutée. Jo se lança. Il ouvrit l'enveloppe et sortit la lettre, il là déplia et commença à lire le début...........

# Posté le dimanche 20 avril 2008 04:23

Modifié le mercredi 30 avril 2008 11:34

chapitre 10

chapitre 10
Il avait lu la premeière partie puis se lança au deuxième paragraphe et il vit en majuscule au milieu d'une phrase"ADMIS". Il se jeta dans les bras de Fabi et l'embrassa sur sur sa fine bouche pour évacuer tout le stress accumuler en un mois. Ce fut un grand soulagement pour lui mais aussi une énorme surprise car ses résultats tout au long de l'année furent très médiocre. Alors ce BAC ne s'annonçait pas sous les meilleurs hospices. Ce baiser dura longuement(il s'emballaient en faite mdr) et il était d'un romantisme incommensurable.

Le lendemain du résultat Max rendit visite à Jo pour lui dire au-revoir, voire peut-être même adieu.

-Alors tu part quand?
-Demain matin, je prend l'avion a 8h pour Mexico.
-OK, tu part super tôt.
-Ouai, mais j'ai 5 heures d'avion.
-C'est vrai, en même temps sa fait un petit peu loin.
-C'est clair.
-Je voulais aussi profiter de ta visite pour te parler de quelque chose.
-C'est à propos de quoi?
-De mes sentiments.
-Ah!!!!!!!!!!!!!
-Je vais te le dire cash mais tu rigole pas.
-Ouai t'inquiète.
-J'ai coucher avec Fabi et je crois que je l'aime à en mourir.
-Depuis quand tu l'aime?
-Depuis, juste avant le décès de Lauren.
-Et pourquoi tu me dit ça? C'est ta vie.
-Parce que j'aimerai bien avoir ton avis sur ça.
-Moi perso, je n'ait pas à te juger si c'est lui que tu aime et bien écoute ton coeur c'est la meilleur solution. Et puis si au fond de toi tu est gay et bien tu l'es mais c'est pas pour ça que je vais rompre notre amitié. Rien ne changera dans notre relation.
-C'est un bon point pour moi. Sa m'inquiètais beaucoup. Je voulais absolument ton avis pour savoir quoi faire et quel chemin prendre.
-Comme je te l'ai dit ecoute ton coeur il y a que sa qui peut t'aider.



Pendant que Max et Jo continuèrent leur discussion, Fabi, lui, regardait la télé dans le salon. Ce lieu lui rappelait son frère Jo et tout ce qu'il avait fait avec lui.


POV Fabi: C'est nul ce feuilleton à l'eau de rose putin. Et puis ce canapé me rappel telement de choses, la peau de Jo avec sa douceur, les petits cris de Jo lors de nos ebats, le mélange du froid et du chaud sur mon dos enfin plein de petites choses qui me donne envie de le refaire. Et puis je revois encore nos vêtements éparpiller sur tout le sol, que nous avions enlever avec precipitation.


La petite conversation entre Jo et Max continua mais sur un autre sujet, fragile lui aussi mais cette fois-ci c'était plus en rapport avec les parents de Jo.



-Et je voulais aussi te demander ton avis sur mon départ de la maison.-Quoi? Tu as l'intention de partir de chez toi.
-Oui, j'en ait marre d'avoir toujours mes vieux sur mon dos.
-Tu m'étonne, tu es le plus grand et en plus t'en à rien à faire du bahut, alors fallait pas s'attendre à autre chose. Mais en tout cas vas-y fait le, je suis avec toi.
-Merci. Et aussi je t'ai pas dit? Je veux aussi emmener Fabi avec moi. Je ne pourrai pas suporter de le sentir loin de moi et de ne plus le voir le matin quand il se leve.
-Ah! Mais tu lui en à parler à lui?
-Non pas encore, mais si il ne veut pas je ne lui en voudrait pas c'est normal il est encore jeune mais ça sera difficile à vivre.
-Oui mais attend avant de lui en parler.
-De toute façon il faut que je cherche un appartement. Puis après je verrai.-C'est ça, puis tu avisera.
-Ouai
-Désolé il faut que j'y aille. Il me reste mes bagages à faire.



Ils se dirent au-revoir non sans émotion. Jo avait peur de ne plus jamais le revoir et puis ses conseils l'avait beaucoup toucher. Mais il fallait qu'il retourne au Mexique, c'était important pour lui et pour son éuilibre psychologique. Max sortit par la porte principale accompagner de Jo. Max sortit et fit un petit signe à Jo comme quoi qu'il ne fallait pas qu'il lache. Puis il le vit s'éloigner et il versa une petite larmesur le coin de l'oeil. Puis il referma la porte comme si il feramait une page de sa vie. Il se dirigea dans le salon, où là il vit Fabi qui regardait toujours la télé quand tout-à-coup il entendit un cris horrible lui transpercer les oreilles.........

# Posté le lundi 21 avril 2008 03:12

Modifié le mercredi 30 avril 2008 11:34

chapitre 11

chapitre 11
Ce cris horrible provenait de la cuisine, où sa mère était en train de cuisiner. Jo crut tout de suite que sa mère s'était blesser(avec un couteau, bruler ac le gaz etc). Il se précipita à la cuisine ainsi que Fabi. Ce dernier avait aussi été très surpris de tout ce remu ménage. Arrivés dans la cuisine ils virent leur mère qui était debout sur une chaise. Elle avait vu une très très grosse araignée fouler le sol.



-Qu'est ce qu'il se passe? lança Jo
-Il y a une araignée qui est passer à côter de moi, par terre.
-Elle est ou ?
-Là, sous le frigo.



Jo alla chercher un balai sous les yeux de sa mère et de son frère puis se dirigea vers le frigo. C'est avec un courage herculéen qu'il passa le balai sous le frigo et écrasa cette horreur et la fit disparaître dans la poubelle du garage. Après cet acte héroique il partit de la cuisine sans décrocher un mot et décida de na pas parler de son projet futur à Fabi, enfin pour ce soir. Il monta à sa chambre et alluma son mac book air( oui c'est un ordi portable. PS: c'est du foutage de gueule envers Alain, qui d'ailleur ne le saura jamais mdr) pour rechercher un appartement pour partir au plus vite de cette foutue maison comme il disait si bien. Il commença sa recherche par voir ce qu'il y avait à Dillingen. Et comme par miracle il n'eut ps besoin de chercher dans d'autres villes aux alentours car il y en avait deux qui correspondait à ses critères:



"Appartement situé en plein centre ville donc avec tout les services de proximité et le tout dans un quartier animé de la ville. C'est un petit studio avec une petit cuisine aménagée, un petit salon assez moderne, une petite chambre et enfin une salle de bain. Tout cela en très bon état vec un loyer de 450 ¤ par mois.



Et aussi un autre mais il paraissait moins avantageux( et pui g la flemm de le décrir lol). Et puis celui-là avait une chambre independante. C'était un très gros avantage pour lui car Fabi pouvait venir dormir chez lui en ayant sa chambre. Tout de suite Jo envoya un couriel pour postuler à sa location.



Ellipse



Deux jours ont passés et aucune réponse, aucun mail reçu, aucun cou de téléphone. Pour ce changer les idées il décida d'aller voir un film avec Fabi. Il était 21h lorsqu'ils s'en allèrent au cinema pour la séance de 21h45. Ils étaient en voiture.



-Alors, tu es content d'aller au cinéma avec moi?
-Ouai, carrement en plus je sens qu'on va bien s'amuser.
-Oui trop. Puis sa me changera les idées.
-Pourquoi?
-J'attend la réponse pour savoir si je suis retenu pour la location d'un appart'.
-Tu va partir?
-Oui
-Ne me laisse pas tout seul s'il te plait.
-Justement je voulai te proposer de venir avec moi.
-Oui, oui, oui je vient
-Mais les parents n'en savent rien.
-De toute façon il faudra bien qu'ils le sache.
-Bon ont arrive on verra tout ça plus tard.
-Ouai, maintenant c'est film d'horreur ah, ah,ah.



Ils attendirent quelques minutes pour avoir leurs places puis ils rentrèrent dans la salle sombre et ils s'installèrent au dernier rang pour que personne ne les voient si jamais il se passait quelque chose(vous voyez ce que je veux dire xd). En un instant les portes se refermèrent et elle rendirent la salle vraiment lugubre. Fabi se rapprocha de son chéri puis le film commença. Tout se passait bien, malgré certaines scènes troublantes. Fabi commença à sucer le cou de Jo comme si il suçait une sucette pierrot gourmand (mdr). Lorsque tout-à-coup un cris d'effroi retentis dans la salle. C'était une jeune fille, elle venait de découvrir................

# Posté le mardi 22 avril 2008 03:00

Modifié le vendredi 02 mai 2008 02:54

chapitre 12

chapitre 12
Cette jeune femme venait de découvrir un homme ensanglanté à quelque places d'elle. Il avait la gorge tranchée comme si on aurit voulu le décapiter. Fabi s'arrêta de sucer le cou de Jo et se demanda pourquoi cette fille avait crier. Tous le monde dans la salle se mit à paniquer, la jeune fille continuait à hurler à la mort, puis d'autres personnes commençèrent à crier elles aussi. Pendant tout ce temps d'autre s'affolèrent vers les sorties, mais elles étaient toute condamnées. Tout se passa en une demi seconde aux oreilles des deux frères car dans la salle il faisait un noir complet. Et c'est à ce moment qu'une personne cria: "un cadavre". Jo et fabi se cherchèrent du regard dans ce noir impernetrable mais tous deux sentaient la tension monter.Fabi dit à Jo:


-Attend, on est enfermer dans ce cinéma, il fait noir donc on voit rien et un mort a été retrouver. Ca veut dire qu'on va crever!
-Oui pour tout ce que tu vient de dire mais, non, on ne va pas crever.
-Et puis le meurtrier est forcement parmi nous.
-Oui.............................



Après cette terrible déduction, Jo prit Fabi e le coucha par terre et il se mit à côté de lui pour le protéger. Pendant ce temps tout le monde continuait à paniquer et il aurait même une deuxième cadavre, enfin c'est ce qu'indiquait une rumeur.



-Mais si il serait parmis nous et qu'il aurait tuer la personne pendant le film. Pourquoi personne n'a rien entendu?
-Je sais pas et puis c 'est peut-être qu'une crise cardiaque et il n'y a aucun meurtrier.
-Ouai mais comment t'explique que les portes soient fermées?
-J'en sait rien, mais ça devient grave.
-J'ai peur Jo.
-Oui moi aussi j'ai peur, mais t'inquiète pas on ne va pas mourir.



PAN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!



Soudain un coup de feu retentit et une autre personne fut victime de toute cette mise en scène. La panique générale s'emplifia, on entendit certains arracher des sièges pour défoncer les portes de sortie. C'était l'anarchie.



-Jo, j'ai peur, on va mourir si ça continu.
-Non dit pas ça. Du moment que l'on est ensemble il ne se passera rien.
-Mais, tu as entendu il y a encore quelqu'un de mort.
-Oui mais ne t'inquiète pas. Ils vont bien réussir à ouvrir cette foutue porte.
-Ils ont interet parce que moi je vais pas tenir.



POV Jo:Moi qui pensait que j'allai me détendre en venant au cinéma. Et puis quelle idée de se mettre au fond. Là ont est tout seul alors ont est beaucoup plus vulnérable.


POV Fabi:J'espere que tout ce qu'il dit est vrai parce que moi j'y croit pas il va forcement nous arriver quelque chose mais quoi? C'est une intuition et j'espere quelle est fausse.



Soudain Jo entendit quelqu'un marcher vers eux avec une démarche réduite. Le bruit commençait à s'emplifier jusqu'à ce qu'il soit à côter d'eux. D'un coup il sentit un petit point de douleur sur son épaule. C'était l douleur d'une piqure à la seringue. Celle -ci avait été vider de son contenu et était rester sur son épaule. Jo la retira en hurlant et tout le monde s'arrêta de crier pour savoir d'où cela venait. Fabi, tout de suite lui demanda:


-Qu'est ce que tu as?
-On m'a injecter quelque chose dans l'épaule.
-Du poison?
-J'en sais rien.
-Non!!!!!!!!!!Ne part pas.
-Jamais. Je ne te laisserais pas seul.

Fabi s'éffondra en larme sur son torse.

-Si tu meurs, je meurs aussi.
-Non!!!!!!!!Ne fait pas ça s'il te plait.
-Si



Jo ne repondit plus. Il avait perdu connaissance. Fabi prit la seringue pour s'injecter le reste du contenu. Il la rapprocha de son avant bras mais il resta paralyser par sa peur.D'un coup une lumière arriva; c'était du feu. Il s'était déclarer au milieu de la salle maintenant JO était inanimé et le feu commença à dévorer la salle..................





Pour avoir le chap 13 je vou demande 100 com's parce que le chap 13 se mérite
enfin ne vous inquièter pas sa sera la seul fois que je demande des com's
alor m'obiliser vous bsx jvd

# Posté le mercredi 23 avril 2008 02:41

Modifié le mercredi 30 avril 2008 11:35